Le 17 octobre, des pilleurs ont arraché le rideau de cette boutique de cigarette électronique ouverte depuis six ans, détruit le magasin et emporté tout le stock. Son gérant, dont l'assurance ne couvre pas le pillage, dit ne pas pouvoir rouvrir sans aide.
Cette boutique du boulevard de Magenta figure parmi les commerces touchés par les violences du 17 octobre recensés par la Mairie du 10e, qui relaie sa cagnotte.
La boutique de téléphonie de Hassan Robiul, boulevard de Magenta, a été pillée le 17 octobre. Sa détresse, filmée et relayée par Brut, a provoqué un vaste élan de solidarité.
Ce magasin familial de vêtements de sport, tenu depuis 26 ans par Youssef, a été entièrement vidé et saccagé le 17 octobre. Il prévoit au moins six mois à un an de fermeture.
Ce magasin de sports de combat du 10e arrondissement, ouvert depuis près de trente ans, a été pillé dans la nuit du 17 octobre : textile, chaussures de boxe et gants haut de gamme volés, éléments de décoration cassés. Son gérant Yannick Bitton, prévenu par un riverain vers 23 heures, dit ne pas savoir quand il pourra rouvrir.
Pas de cagnotte connue. Le meilleur soutien : y aller, acheter, en parler.
Le bar-tabac d'Aline Li, rue Beaurepaire, a eu son rideau forcé puis a brûlé le 17 octobre ; la gérante, frappée, a dû être recousue. Elle parle d'une vie de travail partie en fumée.
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Ce magasin d'optique du boulevard de Magenta a été dévalisé le 17 octobre par un groupe de casseurs ; le lendemain matin, des passants ramassaient encore les lunettes restantes. Ses associés, qui emploient cinq salariés, craignent de devoir fermer sans aides.
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