Une quinzaine de commerces ont été dégradés ou pillés à Nice, notamment avenue Jean-Médecin. La Fédération du commerce niçois et de l'artisanat a lancé le 19 octobre une cagnotte pour tous les commerçants touchés, vers laquelle renvoie le gérant du Micromania agressé.
La boutique de téléphonie Bouygues Telecom de l'avenue Jean-Médecin a été vandalisée et pillée le 17 octobre : téléphones portables et tablettes emportés, « il ne reste rien ».
Pas de cagnotte connue. Le meilleur soutien : y aller, acheter, en parler.
Malgré les panneaux de bois posés la veille, la vitrine de ce Foot Locker a été mise à terre le 17 octobre et des dizaines d'individus ont emporté tout ce qu'ils trouvaient, surtout des boîtes de chaussures. « C'est un ouragan qui est passé. Tout a été pillé », a dit son patron.
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Ce concessionnaire Yamaha tenu depuis quatre générations par la même famille a été dévalisé le 17 octobre : vitrine fracassée, casques Arai volés (dont le casque de champion du grand-père) et une Ténéré 700 sortie dans la rue. Des mortiers ont été tirés dans la boutique alors que huit employés étaient présents.
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Le 17 octobre, le magasin JD Sports de l'avenue Jean-Médecin a été vandalisé et pillé par des dizaines de personnes ; ses vitrines ont été remplacées par des panneaux métalliques.
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Le 17 octobre, Pierre, responsable du magasin Micromania de l'avenue Jean-Médecin, a tenté de bloquer l'entrée face aux pilleurs ; frappé et visé par des projectiles, il n'a pas pu empêcher le pillage. Il a mis en garde contre les cagnottes ouvertes à son nom sans son accord.
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Cette boutique d'accessoires de téléphonie a été dévastée le 17 octobre : vitrine brisée, vitrines intérieures et caisse détruites, tout le stock d'enceintes et de chargeurs volé. Son patron l'a tenue avec un ami, une barre de fer à la main, jusqu'à 22 h pour empêcher de nouvelles intrusions.
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Montants relevés à la main au 21 octobre. Une cagnotte partagée par plusieurs commerces compte une fois.